LA SYMPTOMATOLOGIE DES 12 CANAUX PRINCIPAUX (1ère partie)

En 1973, des manuscrits médicaux antérieurs au Nei Jing ont été découverts dans la tombe d’un ancien prince de la dynastie Han à Ma Wang Dui dans la province du Hunan. Les manuscrits (des bandes de soie datées de 168 av. J.-C.) reflètent des concepts médicaux qui prévalent au moins un siècle avant cette date. Jusqu’à la découverte de ces manuscrits, le Nei Jing était considéré comme le plus ancien texte de médecine chinoise existant, mais les manuscrits de Ma Wang Dui nous permettent de tracer le processus de développement des concepts médicaux chinois.

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La micro-saignée d’après les classiques

Saigner pour évacuer la stagnation du sang. Ling Shu Chapitre 3 Huangdi demande : Que recherchez-vous dans les collatéraux pour savoir si la poncture est appropriée.Qibo répond : Quand il existe une condition excessive des collatéraux ils ont l’air pleins et fermes, protubérants, de couleur rouge foncé ou pourpre. Ils peuvent être présents sans motif; il peuvent se trouver sur les membres supérieurs ou les membres inférieurs. Ils peuvent apparaître aussi mince qu’une aiguille ou aussi gros qu’un tendon. Piquer les collatéraux dans ces conditions ne causera jamais d’accident. Sinon, toutes sortes d’accidents se produiront. Ling Shu Chapitre 39 : …

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Principes du traitement des désordres des canaux

Le chapitre 10 du Ling Shu présente la symptomatologie des canaux principaux. Dans cette présentation le texte répète 12 fois la phrase suivante : “En ce qui concerne ces maladies, s’il y a abondance, on disperse, s’il y a vide, on tonifie, s’il y a chaleur, [on puncture] rapidement, s’il y a froid on laisse l’ aiguille, s’il y a affaissement on cautérise, s’il n’y a ni abondance ni vide on traite par le méridien.”

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