La double prise du pouls radial dans le Nan Jing

Sources : “Japanese Classical Acupuncture – Introduction to Meridian Therapy” par Shudo Denmei *

Selon un dicton attribué à Bian Que, auteur présumé du Nan Jing, celui qui pouvait arriver au diagnostic sans toucher le patient était considéré comme un médecin supérieur alors que celui qui devait se fier à l’examen palpatoire était considéré comme un médecin ordinaire.

Bien que la palpation soit le moyen d’examen le moins sophistiqué selon les classiques, il n’en reste pas moins l’étape du diagnostic la plus importante dans le traitement des méridiens. Les résultats de tous les autres temps de l’examen servent principalement à confirmer ce que nous ressentons au bout des doigts. La palpation est également cruciale pour localiser et traiter les points.

Lors de l’examen palpatoire, nous palpons le corps du patient à l’aide de nos mains. La palpation comprend trois méthodes: le diagnostic du pouls, le diagnostic abdominal et la palpation des méridiens.

Honma, 1949

Lors de l’examen palpatoire général, en plus du diagnostic par le pouls, la surface de la peau de l’abdomen, du dos et des membres est caressée, pressée, pincée et tapotée pour détecter les déficiences ou les excès au niveau de la couche musculaire. Les informations obtenues sont utilisées pour confirmer les résultats du diagnostic par le pouls et les zones anormales à la surface de la peau deviennent elles-mêmes candidates à un traitement symptomatique.

Le Nan Jing fait plus souvent référence au diagnostic du pouls que tout autre type d’examen. Si nous arrivions à suivre à la lettre les directives du Nan Jing, il n’y aurait pas besoin de pratiquer une autre forme d’examen palpatoire. Il ne fait aucun doute que le diagnostic par le pouls a toujours été l’aspect le plus important de l’examen palpatoire.

Il est possible de pratiquer l’acupuncture sans se référer au pouls mais le diagnostic par le pouls reste un moyen essentiel pour déterminer le diagnostic et les traitements les plus appropriés. Il est toutefois imprudent de fonder son diagnostic uniquement sur le pouls. La détermination finale du type de déséquilibre doit prendre en compte toutes les phases de l’examen y compris l’audition, l’interrogatoire, la palpation des méridiens et de l’abdomen.

Deux types distincts de palpation du pouls sont utilisés dans le traitement des méridiens. Le premier est le diagnostic du pouls à six positions décrit dans le Nan Jing, qui compare la force du pouls dans les six positions sur l’artère radiale à droite et à gauche. Le diagnostic du pouls à six positions est utilisé pour détecter les déséquilibres (déficience ou excès) des méridiens.

L’autre type de palpation du pouls est le diagnostic par la forme du pouls dans lequel la qualité du pouls (glissant, tendu, fin, etc.) est prise en compte et où la position précise du pouls n’est pas trop importante. Dans le diagnostic du pouls à six positions, l’emplacement des positions du pouls doit être très précis. Dans le diagnostic du pouls à six positions, toutes les positions (trois sur chaque bras) sont palpées à trois niveaux: superficiel, moyen et profond. Presque aucune pression n’est appliquée avec les doigts au niveau superficiel, une pression modérée est utilisée au niveau moyen et une pression substantielle est utilisée pour atteindre le niveau profond.

Le niveau intermédiaire n’est pas utilisé pour diagnostiquer des méridiens spécifiques, mais pour vérifier l’état général du patient.

La première étape du diagnostic du pouls consiste à placer l’index, le majeur et l’annulaire des deux mains sur toutes les positions du pouls, droite et gauche, avec les pouces à l’arrière des poignets. Lorsque les doigts sont placés directement sur l’artère radiale et qu’une légère pression est appliquée, le pouls peut généralement être ressenti clairement avec tous les doigts. La profondeur ou le niveau où le pouls peut être ressenti le plus clairement dans toutes les positions des doigts est appelé niveau intermédiaire. La profondeur du niveau moyen varie donc d’une personne à l’autre.

La force et la qualité de l’impulsion au niveau moyen reflètent l’état du Qi de l’estomac, qui correspond au niveau d’énergie global ou à la fonction du zhong jiao. Bien que le niveau intermédiaire reflète également la condition des organes et des méridiens associés à chaque position, il est principalement un indicateur du Qi de l’estomac.

Le pouls au niveau intermédiaire est considéré comme identique dans les six positions. Nous trouverons toujours une certaine vitalité dans le pouls au niveau intermédiaire tant qu’il n’y a pas de perturbations graves des processus vitaux. Un patient avec un pouls faible au niveau intermédiaire en position médiane à droite (rate/estomac) doit être examiné avec soin.

Palper le niveau superficiel

Après avoir palpé le pouls au niveau moyen, la pression sur les doigts est relâchée un peu avant le point où le pouls ne peut plus être ressenti. C’est le niveau superficiel.

Lorsque de fortes impulsions peuvent être palpées dans la plupart des positions à ce niveau, on parle d’excès au niveau superficiel ou d’excès des méridiens yang. Lorsque les impulsions sont faibles dans la plupart des positions à ce niveau, on parle de déficience au niveau superficiel ou de déficience des méridiens yang.

La force des impulsions à toutes les positions est comparée au niveau superficiel pour déterminer lesquels des méridiens yang sont déficients et lesquels sont excessifs.

Les excès de Qi pathogène ainsi que les excès relatifs ont tendance à apparaître le plus souvent dans les méridiens de l’estomac, de la vésicule biliaire et de la vessie.

La découverte d’un excès du pouls dans les méridiens yang tend à avoir une corrélation directe avec les symptômes du patient. Si l’excès se trouve dans le méridien de la Vésicule Biliaire par exemple, il existe généralement des symptômes le long du méridien, tels que maux de tête, raideurs du cou et des épaules, douleurs dans le bas du dos ou au niveau de la face latérale des membres inférieurs.

Palper la déficience d’un méridien yang est plus difficile. Si le pouls à une position ne peut pas être ressenti du tout au niveau superficiel, il peut être considéré comme déficient. Comparer la force du pouls en position superficielle n’est toutefois pas aussi simple qu’en position profonde. En appuyant plus profondément pour palper le pouls d’un méridien yang déficient, on descend souvent au niveau moyen.

Dans le traitement des méridiens, le diagnostic par le pouls à six positions est principalement axé sur l’identification de la déficience de méridiens yin et de l’excès de méridiens en yang.

La principale chose à comprendre à ce stade est qu’il est cliniquement important d’identifier l’excès d’un canal yang par le pouls, car un traitement approprié de cet excès est très efficace pour soulager les symptômes associés sur le trajet de ce méridien.

Palper le niveau profond

Après avoir palpé le pouls au niveau superficiel, augmentez la pression sur les doigts pour palper le niveau profond. Si la pression est trop forte, le pouls s’affaiblira ou disparaîtra complètement et il sera impossible de comparer la force des différentes positions. Tenez vos doigts juste au-dessus du niveau auquel les impulsions commencent à s’estomper. C’est le niveau profond où le Qi des organes ou des méridiens yin est examiné.

Lorsque les pulsations sont assez fortes dans la plupart des positions au niveau profond, on parle d’excès de niveau profond, ou d’excès des méridiens yin. Lorsque les pulsations sont faibles dans la plupart des positions au niveau profond, on parle de déficience au niveau profond ou de déficience des méridiens yin.

La force des impulsions à toutes les positions est comparée au niveau profond pour déterminer quels méridiens yin sont déficients et lesquels sont excessifs.

Le rôle du pouce dans le diagnostic du pouls

Asseyez-vous face au patient qui est assis et palpez les pouls des deux côtés en même temps. Lorsque les pouls sont palpés avec le patient allongé sur le dos, ils sont plus faibles et plus difficiles à ressentir pour un débutant. Pour les patients qui ne peuvent pas s’asseoir ou pour ceux dont les pouls sont faibles même en position assise, effectuez quelques ponctures superficielles sur le haut de l’abdomen.

Votre pouce devrait faire le tour du poignet de façon naturelle pour tenir le côté opposé. De cette façon, vous palpez le poignet gauche avec la main droite et le poignet droit avec la main gauche. Ne pensez pas à palper les pulsations avec les trois doigts, mais palpez-les comme si vous les perceviez avec vos pouces. C’est le secret du diagnostic du pouls.

Placez les trois doigts verticalement par rapport à l’artère et mettez de la force dans vos pouces. Les impulsions ressenties par les trois doigts s’égaliseront (comme si elles faisaient un). C’est la position du milieu. C’est ce que l’on appelle le pouls du Qi de l’estomac. Nous mesurons la déficience ou l’excès du Qi du patient à partir de ce pouls. Les personnes dont le pouls est faible à cette position ont une condition déficiente et par conséquent leur maladie est difficile à soigner.

Araki, 1982

Demandez au patient de s’allonger sur le dos et de placer ses deux bras sur son abdomen de façon naturelle. Le praticien doit adopter une position large et mettre de la force dans le bas de son abdomen. La force n’est pas placée entre les mains. On ne doit jamais mettre la force dans les doigts. Les pouces sont placés sur SJ4 avec précision. Les pouces sont utilisés [pour palper le pouls]. Palpez avec la sensation de pousser les pouces en avant.

Inoue, 1962

Lorsque vous palpez les positions distales, veillez à ne pas trop plier les poignets du patient. Les pulsations ne peuvent pas être palpées avec précision dans cette position si le poignet est fléchi. L’artère doit être droite pour obtenir une lecture précise. En fait, les poignets doivent être très légèrement étendus lors de la palpation de cette position. De cette manière, la pression exercée par le pouce est répartie harmonieusement sur l’ensemble des doigts.

Pour palper une position par rapport aux autres en utilisant cette méthode, par exemple le pouls du rein (position proximale gauche), dirigez simplement votre attention sur votre annulaire droit tout en maintenant tous les doigts au niveau le plus profond avec la pression des pouces.

S’il est encore difficile de distinguer les positions les plus fortes ou les plus faibles, essayez les solutions suivantes:

  1. Examiner les pouls avec le patient assis.
  2. Examinez les pouls après avoir poncturé superficiellement P9, le point des réunion des vaisseaux sanguins.
  3. Examinez les pouls après avoir piqué superficiellement l’abdomen. Ren6 ou Ren12 servent à élever le niveau du Qi et renforcent le pouls.
  4. Examiner les pouls après avoir poncturé superficiellement les points du crâne comme Du20, ainsi que les points auriculaires qui servent à élever le niveau de yang Qi et renforcent ainsi le pouls.

Dans ma pratique, lorsque les pouls ne peuvent pas être clairement différenciés je passe aux autres phases de l’examen puis je poncture légèrement la tête et les points auriculaires. Lorsque les pouls sont trop faibles pour distinguer leurs forces relatives et d’autres qualités, j’examine les pouls lorsque le patient est assis. Lorsque les pouls sont trop forts pour se différencier, je fais coucher le patient.

Méthode simplifiée pour comparer les positions des pouls

La relation de contrôle est une relation antagoniste dans laquelle une phase inhibe l’activité d’une autre phase.Si la force de deux positions dans une relation de contrôle est relativement égale, il y a un équilibre entre les deux phases représentées par ces positions. Lorsqu’une phase devient plus faible ou déficiente, il y a déséquilibre et la phase de contrôle tend à devenir excessive.

La comparaison de deux positions à la fois permet de distinguer les différences entre les six positions du pouls.

Même si vous comparez deux positions à la fois avec cette méthode, commencez par placer vos doigts sur les six positions en même temps pour palper les impulsions au niveau moyen.

Déplacez les trois doigts de haut en bas en une unité des deux côtés pour trouver le niveau où les impulsions sont le plus clairement perçues. C’est le niveau intermédiaire où le Qi de l’estomac est ressenti et reflète la vitalité générale du patient. La qualité d’un pouls sain au niveau intermédiaire est douce et résiliente. Cette impulsion doit être ressentie clairement et ne doit être ni trop dure ni trop douce.

Commencez par comparer les positions du cœur et du poumon. Appuyez avec les index juste avant l’occlusion des artères et maintenez-les à ce niveau pour comparer la différence de force. Si le pouls dans les deux positions distales est de force égale, le Qi du cœur et du poumon sont équilibrés.

Supposons que le pouls du cœur (distal gauche) soit un peu plus faible que celui du poumon (distal droit).

Comparez ensuite les positions pour le poumon et le foie. Relâchez l’index sur la position distale gauche et placez le majeur sur la position médiane gauche. Comparez la force des impulsions dans les positions distale droite et moyenne gauche. Gardez les autres doigts de l’artère tout en comparant les deux positions.

Supposons que le pouls du foie (milieu gauche) se révèle beaucoup plus faible que le pouls du poumon (distal droit).

Ensuite, comparez les positions foie et rate. Relâchez l’index sur la position distale droite et placez le majeur sur la position médiane droite. Comparez la force des impulsions dans les positions centrales à droite et à gauche.

Supposons que le pouls du foie (milieu gauche) est beaucoup plus faible que celui de la rate (centre droit).

Ensuite, comparez les positions rate et rein. Le majeur sur la position centrale gauche est relâché et l’annulaire est placé sur la position proximale. L’annulaire droit est donc utilisé pour palper le pouls du rein.

Supposons que le pouls du rein (proximal gauche) est beaucoup plus faible que le pouls de la rate (centre-droit).

Les dernières positions à comparer sont celles du rein et du péricarde. Placez les deux annulaires sur les positions proximales pour comparer rein et péricarde.

Supposons que le pouls du rein (proximal gauche) soit légèrement plus faible que le pouls du péricarde (proximal droit).

En examinant les résultats de l’examen, le poumon et la rate sont les plus forts, le foie et les reins sont les plus faibles et le cœur et le péricarde sont normaux. Ceci est un exemple parfait de l’équilibre des forces du pouls qui existerait au niveau profond des six positions dans le cas d’une insuffisance hépatique.

La palpation des six positions au niveau superficiel tend à montrer un schéma opposé dans l’équilibre des forces du pouls. Dans le diagnostic du pouls, il existe une règle générale selon laquelle le yin et le yang tendent à être opposés; ainsi, le gros intestin et l’estomac seraient faibles et la vésicule biliaire et la vessie seraient forts.

Les déficiences et les excès ont tendance à s’accumuler via le cycle de génération des cinq phases. Dans le cas ci-dessus, la terre (rate) et le métal (poumon) sont excessifs, l’eau (rein) et le bois (foie) sont déficients. La première étape consiste à apprendre les correspondances des cinq phases et des six positions et à prendre conscience des relations de génération et de contrôle entre ces positions.

Comparer les niveaux superficiels et profonds

Nous avons comparé la force des impulsions entre les positions dans une relation de contrôle conformément aux cinq phases en tant qu’approche la plus élémentaire du diagnostic par le pouls à six positions. Cependant, un autre aspect de la comparaison de l’intensité du pouls n’a pas encore été traité. C’est la différence entre les niveaux superficiel et profond à chaque position, c’est-à-dire la différence entre les méridiens yin et yang appariés.

Lorsqu’il existe un déséquilibre dans une certaine phase, les méridiens yin et yang correspondants tendent vers des extrêmes opposés, c’est-à-dire que le méridien yin devient déficient et que le méridien yang est excessif, ou inversement. Même si le foie semble fort et la rate faible, si le foie et la vésicule biliaire sont forts et que la rate et l’estomac sont faibles, ces deux couples yin-yang sont équilibrés.

Si on ne fait que prêter attention aux différences de force en profondeur par rapport aux cinq phases, le diagnostic sera parfois inexact. Par exemple, un pouls qui semble présenter un schéma de déficience de rate et d’excès du foie lorsqu’il est examiné à la position superficielle se révèle souvent être une déficience du foie et un excès de la vésicule biliaire.

Cela se produit généralement parce que les pouls ne sont pas palpées assez profondément et que le niveau moyen reflète davantage l’état des méridiens yang que celui du yin. Ainsi, l’excès dans le méridien de la vésicule biliaire est interprété comme étant celui du foie, alors que le méridien de la rate semble déficient. Ne porter l’attention que sur les déséquilibres entre les méridiens yin peut conduire à ce genre d’erreur.

Par conséquent, il est important de palper les pouls aux trois niveaux et de garder à l’esprit la tendance aux extrêmes opposés des méridiens yin et yang appariés.

Pouls saisonniers et pathologiques

Selon les classiques, chacune des saisons est associée à une qualité de pouls particulière. La qualité du pouls associée au printemps est le pouls tendu et légèrement fin. La qualité du pouls associée à l’été est le pouls débordant qui est grand, flottant et légèrement mou. La qualité du pouls associée à l’automne est le pouls superficiel, qui flotte à la surface de manière fine et douce. La qualité du pouls associée à l’hiver est le pouls submergé, qui est profond et dur.

Ces qualités sont celles que l’on doit normalement voir apparaître et disparaître avec les saisons chez un individu en bonne santé. Ceux qui sont malades ont des qualités de pouls non adaptés à la saison : un pouls submergé en été, par exemple, cela signifie que l’état interne du corps est proche de celui qui se produit normalement en hiver.Si une qualité de pouls saisonnier est extrême c’est également un mauvais signe : par exemple, un pouls débordant de façon extrême, sans aucune douceur pendant l’été, indique une condition d’excès.

Dans leurs formes extrêmes, tous les pouls saisonniers sont pathologiques. À chaque saison, le pouls devrait avoir la qualité du pouls saisonnier, mais devrait tout de même conserver la douceur et la flottabilité dénotant la présence de l’estomac Qi.

Les qualités du pouls pathologiques associées aux cinq organes yin sont identiques aux qualités du pouls saisonnier associées aux correspondances des cinq phases. Le pouls en corde indique une pathologie du foie; le pouls débordant du cœur; le pouls modéré de la rate; le pouls flottant du poumon; et le pouls submergé du rein. Le pouls modéré est caractérisé par la douceur et signifie généralement la présence du Qi de l’estomac.

Dans les classiques certaines qualités de pouls indiquent la mort du patient alors que d’autres qualités indiquent sa survie. Les qualités du pouls étaient utilisées pour déterminer le pronostic de la maladie. Les « pouls fatals » semblent dans tous les cas être des formes extrêmes des différentes qualités du pouls. Ces qualités de pouls reflètent  toutes l’absence du Qi de l’estomac.

Le pouls sain est donc doux mais avec une certaine résilience, son rythme est régulier.

* Shudo Denmei est né à Ohita, au Japon, en 1932. Enfant, il contracte une tuberculose pulmonaire, mais guéri grâce à l’acupuncture et la moxibustion de Miura Nagahiko avec qui il fera ensuite son apprentissage chez Miura Nagahiko (l’acupuncteur qui lui a sauvé la vie) et sera formé à l’acupuncture Sawada. Il ouvre son propre cabinet en 1959. Le Dr Shudo commence à étudier et à appliquer les concepts de la thérapie par les méridiens en 1968. Il est aujourd’hui l’un des principaux instructeurs de la Japan Meridian Therapy Association et un membre permanent de son conseil d’administration.

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