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Pourquoi l’étude du Quadrivium permet d’expliquer les théories du…

De nombreux experts en médecine chinoise considèrent le Huang Di Nei Jing comme une application directe des principes mathématiques exprimés par le Yi Jing.

En termes de méthodologie, le Yi Jing est un système logique qui décrit en termes de fonctions l’ensemble des phénomènes manifestés dans le temps et l’espace grâce à l’usage du cadran solaire.

Lorsque nous parlons du Yi Jing nous devons mentionner le gnomon chinois car il reflète magistralement la loi qui régit les mouvements du Ciel et de la Terre.

En plantant un bâton dans le sol et en mesurant son ombre projetée sur le sol, le théorème « Guogu » permet de définir les relations qu’entretiennent le Ciel et la Terre. Le théorème « Guogu » a joué le rôle fondamental de PIVOT CENTRAL dans la culture chinoise à travers les âges. Ce théorème s’énonce de la manière suivante : « En réunissant l’aire (mi) de la base (Guo) et l’aire de la hauteur (Gu) on engendre l’aire de l’hypoténuse. »

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Xia xi 俠谿

[Le point] Xia xi (43VB) [se situe] entre le petit orteil et le quatrième orteil. [Le souffle de la vésicule biliaire] s’écoule vers le [point] Xia xi (43VB) […] c’est le [point] ying.

Lingshu 2 : « Les points shu des quatre membres »

Le [point] Xia xi (43VB) se situe à la bifurcation des os des 4ème et 5ème orteils, dans un creux en avant de l’articulation métatarso-phalangienne. On le puncture à 0,3 pouce de profondeur et on laisse l’aiguille pendant trois expirations. On y fait trois cônes de moxa.

Jiayi jing III-34 : « Les 28 poins du shaoyang de pied »
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LA SYMPTOMATOLOGIE DES 12 CANAUX PRINCIPAUX (1ère partie)

En 1973, des manuscrits médicaux antérieurs au Nei Jing ont été découverts dans la tombe d’un ancien prince de la dynastie Han à Ma Wang Dui dans la province du Hunan. Les manuscrits (des bandes de soie datées de 168 av. J.-C.) reflètent des concepts médicaux qui prévalent au moins un siècle avant cette date.

Jusqu’à la découverte de ces manuscrits, le Nei Jing était considéré comme le plus ancien texte de médecine chinoise existant, mais les manuscrits de Ma Wang Dui nous permettent de tracer le processus de développement des concepts médicaux chinois.

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Zàngfǔ xū 脏腑虚 ou le concept d’organe manquant

Identifier l’organe manquant (ou le plus faible) dans la carte de naissance d’un consultant est la première étape des traitements utilisant la théorie des 5 Mouvements et des 6 Qi. En premier lieu nous devons calculer le tronc et la branche de l’année de naissance. La combinaison du tronc, de la branche, de la présidence au ciel (SI TIAN) ou de la résidence à la source (ZAI QUAN), produit 4 organes que nous allons distribuer dans la logique des 5 phases (Wu Xing).

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Qigong

Zhineng Qi Gong et Qi Gong médical

La pratique du Zhi Neng Qi Gong constitue la base du Qi Gong médical. La relation entre Qi Gong et Médecine Chinoise est très étroite. Qi Gong et Médecine Chinoise possèdent en effet les même racines historiques. Avant les dynasties Tang et Song, il n’existe pas de différence entre les deux disciplines. Leur séparation ultérieure conduira à une incompréhension des principes fondamentaux chez les praticiens.

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Les bases de la palpation abdominale

La palpation consiste à TOUCHER et à PRESSER les tissus superficiels du corps pour déterminer la localisation et la nature de la pathologie. Par le TOUCHER, on apprécie la température, le degré d”humidification. Par la PRESSION, on apprécie la tonicité, la présence de douleurs à la pression et les zones indurées (boules, masses, nodules).

Inspection et examen clinique palpatoire médical

L’examen clinique médical classique consiste à aborder l’abdomen par la palpation afin d’évaluer la tonicité des parois viscérales; par la percussion pour localiser et dimensionner les organes et par l’auscultation pour évaluer la circulation des flux aériens, sanguins et biliaires.

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Guang ming 光明

Sources : Ling Shu et Zhen Jiu Jia Yi Jing, traductions C. Milsky et G. Andrès

Le luo (別 bie) de shaoyang de pied s’appelle Guang ming (37VB). Il se sépare à cinq distances au-dessus de la malléole pour aller au jueyin et descend parallèlement au méridien pour établir une liaison (絡 luo) sur le dessus du pied.

On le puncture à 0,6 pouces de profondeur, pendant sept expirations. On y fait cinq cônes de moxa.

Jiayi jing II-1 (2) et III-34 : « Les douze méridiens, les luo et les branches distinctes »
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《針灸大成•百症賦》《聚英》 Zhēn Jiǔ Dà Chéng • Bǎi Zhèng Fù…

L’Ode des cent maladies1 du Grand Compendium d’Acupuncture-Moxibustion2 (tiré du Zhēn Jiǔ Jù Yīng)3 traduit du chinois par Lorraine Wilcox L.Ac.

  1. Une ode (賦 fù) est une œuvre de prose rimée ou de prose poétique. L’ancien chinois codait l’information dans la poésie et la prose rythmique pour la rendre plus facile à mémoriser. Cette ode ne rime généralement pas et change de rythme en permanence. Cependant, dans le but de la rendre concis et rythmé, l’auteur d’origine a ajouté ou omis des mots. Ces mots de “remplissage” et de “connexion” ont peu d’importance et sont souvent difficiles à traduire. De ce fait, ma traduction est aussi précise que possible concernant les termes techniques (indications et points), mais peut avoir modifié les mots non techniques pour rendre le français plus facile à lire.
  2. 《針灸大成》 Le Grand Compendium d’Acupuncture-Moxibustion – Zhēn Jiǔ Dà Chéng, de Yáng Jìzhōu, publié en 1601 (Míng). Ce texte est tiré du volume 2.
  3. 《針灸聚英》 Compilation d’éminents acupuncteurs, le Zhēn Jiǔ Jù Yīng, de 武 Gāo Wǔ, est publiés en 1529 (Míng). Cette ode a été enregistrée pour la première fois dans le volume 4 de Jù Yīng, qui indique que l’auteur est inconnu. Un certain nombre d’erreurs typographiques apparentes dans le texte de Zhēn Jiǔ Dà Chéng ont été corrigées sur la base du texte de Zhēn Jiǔ Jù Yīng.
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Feng fu 風府

Sources : Ling Shu et Zhen Jiu Jia Yi Jing, traductions C. Milsky et G. Andrès

Le [point] Feng fu (16DM), qui s’appelle aussi She ben, se situe à la nuque à un pouce au-dessus du bord des cheveux, dans un creux entre de grands tendons ; dès que l’on parle vite à cet endroit la chair s’élève, dès que l’on se tait la chair s’abaisse.

Il est interdit d’y pratiquer la moxibustion [sous peine] de rendre le patient aphone. On le puncture à 0,4 pouce de profondeur et on laisse l’aiguille pendant trois expirations.

Jiayi jing III-2 : « Les huit points [situés] sur la ligne médiane qui va du nez à la tête, à partir d’un pouce à l’intérieur des cheveux jusqu’au [point] Feng fu (16VG) »
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Divers

Cohérence cardiaque et acupuncture optimale

Le système nerveux végétatif ou autonome

Le système nerveux végétatif ou autonome est constitué de fibres sensitives et motrices et gère automatiquement une grande partie des fonctions de l’organisme, dont la respiration et le rythme cardiaque. Il se compose de deux système antagonistes, le sympathique (ou orthosympathique) et le parasympathique qui agissent à l’aide de médiateurs chimiques en induisant un effet accélérateur sur l’organisme pour le premier et freinateur pour le second.

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