Catégorie : Divers

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Applications de la théorie des 5 Yun et des…

La théorie de la circulation des mouvements et des qi est utilisée pour prédire les modifications climatiques et leurs influences sur la santé, en particulier sur l’occurrence des épidémies. 

Dans le Wenbing Tiaobian (温病条辨) (écrit en 1798 par Wu Ju-tong吴鞠通), les « maladies de tiédeur (wen bing温病) » sont toujours en rapport avec le qi invité de shaoyang (ou la canicule) ou de shaoyin (ou la chaleur). Wu Ju-tong se base sur le Suwen pour construire sa réflexion.

On peut lire au chapitre 71 du Su Wen :

Pour les années de la première branche terrestre (zi 子) et de la septième branche terrestre (wu 午) (…), lors de la cinquième période, (…) il y a maladie de tiédeur. Pour les années de la deuxième branche terrestre (chou丑) et de la huitième branche terrestre (wei未) (…), lors de la deuxième période, (…) les épidémies de tiédeur surviennent fortement. Pour les années de la troisième branche terrestre (yin寅) et de la neuvième branche terrestre (shen申) (…), lors de la première période, (…), les maladies de tiédeur surviennent. Pour les années de la quatrième branche terrestre (mao卯) et de la dixième branche terrestre (you酉) (…), lors de la deuxième période (…), l’épidémie arrive, le peuple aura tendance à mourir subitement. Lors de la sixième période, le yang qi se répand, le climat au contraire devient tiède, on peut voir les insectes hibernants, les cours d’eau ne gèlent pas […] il y aura des maladies de tiédeur. Pour les années de la cinquième branche terrestre (chen辰) et de la onzième (xu戌) (…), lors de la première période (…), le peuple souffrira de maladies de tiédeur épidémique, il y aura chaleur du corps, céphalées, vomissements, affections et ulcérations cutanées . Pour les années de la sixième branche terrestre (si巳) et de la douzième branche terrestre (hai亥) (…), lors de la sixième période, (…) il y a des épidémies de maladies de tiédeur.

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Interview du Dr Wu Sheng’an

Le docteur Wu Sheng’an est un médecin généraliste de formation classique qui combine encore de nombreuses compétences traditionnelles quasiment impossibles à trouver chez une seule et même personne aujourd’hui en Chine  : chrono-acupuncteur, récolteur et préparateur de plantes médicinales, expert en médecine interne et spécialisé dans les maladies récalcitrantes, maître de Taiji et actif partisan de l’éthique médicale de Sun Simiao.

La médecine traditionnelle chinoise étant de plus en plus standardisée et alignée sur les procédures diagnostiques et thérapeutiques de la médecine occidentale, il est un ardent défenseur du fait que le véritable rétablissement ne peut provenir que de traitements stimulant la capacité intrinsèque du corps à se guérir. Cet usage de l’intelligence intrinsèque de la nature dans ses traitements fait de lui l’un des cliniciens chinois les plus efficaces.

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Comment un grand médecin devrait être formé pour la…

(Traduit par Heiner Fruehauf)

Quiconque aspire à devenir un grand médecin doit être intimement familier avec les classiques suivants: les questions simples (Huangdi neijing suwen), le classique systématique de l’acupuncture et de la moxibustion (Zhenjiu jiayi jing), le classique de l’empereur jaune (Huangdi neijing lingshu) et les lois de la circulation de l’énergie du Hall des Lumières (Mingtang liuzhu).

En outre, il faut maîtriser le système du diagnostic par le pouls des douze canaux, des trois emplacements et des neuf positions, le système des cinq zang six fu, le concept de superficie et d’intérieur, les points, la matière médicale sous la forme des herbes simples, des associations d’herbes, et des formules classiques présentées dans les écrits de Zhang Zhongjing (auteur du Shang zabing lun), de Wang Shuhe (auteur du Maijing), de Ruan Henan (4ème siècle, auteur du Rao Henan yaofang), de Fan Dongyang (308-372, auteur du Fang Fan Dongyang), de Zhang Miao (4ème siècle), de Jin Shao (4ème siècle) et d’autres maîtres.

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L’acupuncture factice existe-t’elle ?

(Traduction d’un article du Dr Robert Chu)

L’acupuncture factice ou simulée n’existe pas.

Lorsque les chercheurs font des expériences sur l’acupuncture, ils utilisent des points prétendument non traditionnels parce qu’ils pensent que l’acupuncture est un modèle rigide consistant en 12 méridiens et un nombre fixe de points. L’acupuncture simulée est généralement définie par :

  1. un traitement aléatoire, sans rapport avec une condition particulière

  2. une insertion des aiguilles à des emplacements non conventionnels, ou

  3. une acupuncture simulée sans insertion.

Nous allons démontrer que ces protocoles ne peuvent conduire qu’à une impasse tant qu’ils ignorent les véritables concepts de l’acupuncture classique.

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Acupuncture des réseaux : la panacée universelle ?

En 2009 mon maître Robert Chu présentait pour la première fois en France son acupuncture optimale et ses 6 piliers de la connaissance.
L’un de ces piliers consiste à exploiter les inter-relations entre les canaux de façon à construire des circuits thérapeutiques qui répondent aux signes et symptômes présentés par nos patients.
L’acupuncture optimale utilise 6 circuits fondamentaux, 6 modèles de bases qui peuvent servir de feuille de route pour construire nos stratégies de traitements. Ces modèles sont improprement considérés par beaucoup comme établis sur des modèles rigides en utilisant les relations décrites dans les classiques.
De fait, même si ces réseaux sont effectivement conçu sur la base des inter-relations “classiques” entre les canaux, il n’est jamais question en acupuncture optimale de remplacer un dogme par un autre, le but de la maîtrise des 6 piliers de la connaissance demeurant la totale liberté clinique qui seule conduit à terme à une efficacité thérapeutique mesurable (je ferais d’ailleurs bientôt un autre article sur ce sujet).

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Méthodes de poncture du Ling Shu

“Il y a neuf piqûres correspondant aux neuf altérations (jiubian).
La première s’appelle la piqûre shu. La piqûre shu, c’est la puncture des [points] ying et shu des méridiens et des [points] shu des organes.
La deuxième s’appelle la piqûre yuandao. La piqûre yuandao, c’est traiter en bas quand la maladie est en haut, et piquer les points (shu) des entrailles.
La troisième s’appelle la piqûre jing. La piqûre jing, c’est la poncture dans la zone du méridien des luo noués des grands méridiens.
La quatrième s’appelle la piqûre luo. La piqûre luo, c’est la poncture des vaisseaux sanguins des petits luo (xiaoluo).
La cinquième s’appelle la piqure fen. La piqûre fen, c’est la poncture dans le plan de séparation tie la chair.
La sixième s’appelle la piqûre daxie. La piqure daxie c’est la poncture des grandes suppurations avec l’aiguille-poignard.
La septième s’appelle la piqûre mao. La piqûre mao, c’est la poncture des bi superficiels de la peau.
La huitième s’appelle la piqûre ju. La piqure ju, c’est pour la gauche traiter à droite et pour la droite traiter à gauche.
La neuvième s’appelle la piqûre cui. La piqûre cui, c’est le traitement du bi’ au moyen de l’aiguille de feu (fanzhen).” Ling Shu chapitre 7

 

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La formation en Acupuncture Classique : une plongée libératoire…

Il existe aujourd’hui de nombreuses formations post-grade en acupuncture. Devant la multitude des propositions et des programmes il convient d’expliquer les objectifs et les moyens de ces formations. 

Les objectifs de la formation en Acupuncture Supérieure en Acupuncture Classique : 

  1. La liberté clinique totale

  2. La simplicité et l’efficacité clinique objective

  3. La maîtrise des véritables thématiques classiques

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9 Palais, 13 Portes

Les 13 portes sont 13 points d’acupuncture.

Tian Men (zone qui va de Bai Hui à Shang Xing) au sommet de la tête correspond à la porte du Ciel et à l’opposé, Di Hu ou Hui Yin, au niveau du périnée correspond à la porte de la Terre. Yin Tang se situe au milieu du front, entre les sourcils et correspond au 3 ème œil. A l’opposé, sur l’occiput, sur l’ oreiller de jade, se trouve Yu Zhen. Plus bas, entre les deux mamelons, sur le sternum, Dan Zhong et à l’opposé, dans le dos, sur la colonne vertébrale, se trouve le point Shen Zhu.

Sur le côté du corps, à un travers de main sous les aisselles, se trouve Da Bao. Plus bas, le nombril, siège de l’énergie vitale, et à l’opposé, sur la colonne vertébrale Ming Men, et à la même hauteur, sur les côtés, le point Jing Men.

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HUANG DI

En incorporant Huang Di dans le titre de leur ouvrage, les auteurs du Huang Di Nei jing font une référence directe à l’étude du ciel et des constellations.

Paul Unschuld traduit Huang Di par Empereur jaune et note que Di possède la connotation de ‘Seigneur’ , bien qu’il soit mal à l’aise avec la connotation judéo-chrétienne du mot.

Dans le Nei jing, Huang Di est beaucoup plus un humble étudiant qu’un Dieu vivant. Un mythe affirme que Huang Di vécu au cours de la période des Zhou occidental (1122-771 BC), lorsque la théorie du mandat céleste fut promulguée pour la première fois. Il était le fils de Shao Dian et son nom ‘personnel’ était Xuan Yuan. Unshuld mentionne qu’il existe aussi une référence dans le Suwen qui place Huang Di à l’origine des temps. Ce que Unshuld omet de mentionner c’est que durant la période des Han à laquelle le Nei jing est écrit, Huang Di est aussi le nom du dieu solaire. Huang Di est le dieu qui occupe la position clé dans les cieux.

Dans la Chine ancienne, les personnages héroïques élisent domicile au Ciel après leur mort. Ils peuvent se déplacer d’une étoile à une autre, ne sont pas statiques. Ils sont parfois une étoile et parfois ils résident simplement dans une étoile. Ce n’est pas contradictoire pour les Chinois de prétendre que Huang Di fut un étudiant sérieux qui s’enquis des mystères les plus profonds de l’astronomie, de la médecine, de la politique et de la géographie de son vivant, puis qu’il devint l’entité résidant dans la constellation portant son nom personnel Xuanyuan.

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Astrología china, Chi Kung y Acupuntura: las fuentes de…

Un article rédigé en 2011 pour un magazine espagnol spécialisé “Aarti, La guía sana de Ibiza”. 
En la Medicina Tradicional China se considera que el hombre es un reflejo del Cosmos. Las mismas leyes que explican los cambios en la Naturaleza, Yin Yang, Wu Xing, se aplican al funcionamiento del cuerpo. El organismo es una unidad en la que cualquier función u órgano están relacionados unos con otros. Además existe una relación directa entre lo que sucede en la Naturaleza y lo que le sucede al hombre (y a la inversa).
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